Affichage des articles dont le libellé est Android. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Android. Afficher tous les articles

Some updates features on the Samsung Galaxy S7 Edge - Gold

Some updates features on the Samsung Galaxy S7 Edge - Gold

More than a smartphone :
With the Galaxy S7 and S7 edge, we have transformed the way we live and share your best experiences. Dive into a whole new dimension and exceed your limits.

Galaxy S7 and S7 edge :
The Galaxy S7 and S7 edge pushing the boundaries by combining the best in design and functionality. We created an experience never before seen on smartphone, but you will soon be able to live without.

Design :
The new Galaxy S7 adopt a thoroughly modern silhouette. Enhanced by its screen with curved edges, the Galaxy S7 edge is distinguished by its unique line.

Camera :
With technology Dual Pixel camera of the Samsung Galaxy S7 and S7 edge is even better for perfect images even in very low light. The night is yours.
 

Gaming :
With the Galaxy S7 and S7 edge, even the most demanding games graphics resources function smoothly. The battery consumption has also been optimized to make your smartphone more enduring. Moreover, the new Galaxy S7 are the first smartphones to support the Vulkan API, for even more impressive graphics.
 

performances :
Pushing the boundaries of storage with the microSD port, have a rapid charge battery and equipped with an amazing processor, the new Galaxy S7 always offer more opportunities
 

Resistant to water and dust :
And because a smartphone should be able to support you in all conditions, the Galaxy S7 and S7 edge resistant to water and dust thanks to the IP68 standard. At the beach, near a swimming pool or in the rain, they will be the companions of your life.

EtiquEdge interface :
With EtiquEdge, go quickly and directly to your applications, shortcuts and favorite contacts from the edge of the screen. For example you can create up to 10 shortcuts to applications.


* Only for the Galaxy S7 edge
 

Accessories :
Cases of shippers, dedicated accessories have been specially designed for the Galaxy S7 and S7 edge. They combine practicality with a premium design to accompany you perfectly every day.
 

Smart Switch
Because your data is what is most important in your smartphone, the Samsung Smart Switch application to transfer everything you need from your old phone to the Galaxy S7 or S7 edge. It could not be simpler.
Service availability may vary according to the device being used. A USB connector is included in the box
.

               thank you for your attention 




Google Nexus 5

Google Nexus 5

Introduction

La question que tout le monde se pose… devrait trouver un début de réponse dans ce test du Nexus 5. Commercialisé à partir de 349 euros sans engagement, nous sommes en droit de nous demander ce qu’il vaut face à un Samsung Galaxy S4 ou encore d’un LG G2. Voilà notre réponse.
La gamme Nexus possède déjà une histoire qui lui est propre. Les journalistes et les blogueurs ont souvent critiqué la stratégie de Google : pourquoi Google veut-il absolument signer et commercialiser un appareil Android ? Est-ce simplement fou ? Souhaite-t-il vraiment couper l’herbe sous le pied à ses partenaires ?
Tester le Nexus 5, je trouve cela plutôt excitant. Ce smartphone a nourri l’imaginaire de milliers de technophiles et a noyé les médias de rumeurs et fuites en tout genre. Et nous y sommes… Il a été annoncé jeudi dernier, et est arrivé cette semaine dans le courrier.
J’ai utilisé tous les “Nexus”, jusqu’à ce dernier. Ils m’ont presque tous, excepté le HTC Nexus One, laissé un goût amer. Le Nexus 4, par exemple, possède une autonomie trop limitée, un capteur photo dorsal très moyen et n’est pas compatible avec la 4G (LTE). Sans parler de la fragilité de sa coque en verre… Une catastrophe dans mon entourage.

Le Nexus 5 dans ma main !
Le Nexus 5 arrive dans un marché qui a beaucoup évolué en seulement 12 mois. Il est possible de trouver des appareils avec des écrans 1080p et des processeurs quadruple-cœurs pour 300 à 400 euros. Par exemple, le Wiko Darkfull, l’Archos 50 Oxygen ou l’Alcatel One Touch Hero. Des appareils chinois, en effet, et qui sont propulsés avec une architecture MediaTeK. Mais c’est tout de même une belle montée en puissance.
Le Nexus 5 reprend les recettes du Nexus 4 : un bel écran, un processeur dernier cri, un partenaire avec un “grand” constructeur, la dernière version d’Android et enfin une commercialisation à bas prix uniquement sur le Play Store (le magasin en ligne de Google).
Le Nexus 5 est toujours fabriqué par LG Electronics, le mastodonte coréen. Une alliance qui en dit beaucoup sur l’état du marché “Android”. Après avoir travaillé avec HTC et Samsung, Google a désormais choisi de travailler main dans la main avec LG. Le constructeur coréen retrouve, comme l’année dernière, une belle opportunité pour gagner en notoriété et en visibilité. L’opération ne lui coûte pas grand chose, et les retombées sont immédiates. Le LG Optimus G et le LG G2 ont marqué l’année 2012 et 2013, et LG a retrouvé la croissance.
Finis les barvardages, alors ce Nexus 5… vaut-il vraiment la peine de s’y attarder ?

Contenu de la boîte

Dans le boîtier de la couleur bleue caractéristique des derniers produits de Google, jumeau du boîtier du Nexus 4, Google a logé un smartphone entouré de ses accessoire classiques. Pas de surprises ici, puisque l’appareil est accompagné d’un câble USB/micro-USB séparé de son chargeur secteur.

Boite du Nexus 5
Le Nexus 5 étant doté d’une conception unibody, un petit outil destiné à ouvrir la trappe pour carte microSIM accompagne le smartphone, tout comme une paire d’écouteurs intra-auriculaires. Cependant, contrairement à bon nombre d’appareils, les oreillettes ne sont pas livrées avec des paires d’embouts supplémentaires.

Design et prise en main

Fini le verre ! Vous êtes sûrement nombreux à savourer ce moment. Le Nexus 4 était revêtu en très grande partie d’une couche verre, malheureusement un peu trop fine. En effet, j’ai vu des dizaines de Nexus 4 dont le verre était cassé. Néanmoins, le verre donnait tout de même une impression de qualité et solidité. Quel paradoxe… Le Nexus 5 est en plastique, avec – bien entendu – une plaque de verre sur la façade avant.

Avant du Nexus 5
Un plastique plutôt agréable à tenir en main, c’est ce que l’on peut qualifier de “soft touch”. Effectivement, c’est doux au toucher et beaucoup plus agréable à tenir que les dos que l’on retrouve sur la plupart des appareils Galaxy, par exemple.

Arrière du Nexus 5
Alors que je trouvais le Nexus 4 élégant – avec ses bordures d’écran légèrement incurvées pour prise en main agréable et sa matrice à motifs sur la coque arrière – le Nexus 5 ne semble pas avoir profité d’une finition similaire.

Dos du Nexus 5 : capteur dorsal avec flash LED
Avec les bords subtilement incurvés et les coins légèrement effilés, il se niche parfaitement dans la paume de la main. Il est étonnamment léger, avec seulement 130 grammes et 8,6 millimètres d’épaisseur. Les logos LG et Nexus, sculptés et imprimés dans le plastique de la coque arrière, ne gênent pas du tout la prise en main. Néanmoins, le capteur photo dorsal plutôt imposant et surtout proéminent, ainsi que les bordures de l’écran tranchantes, sont autant de points qui montrent un manque de soin apporté aux finitions du design.
Successeur “spirituel” du LG G2, je suis plutôt satisfait que le Nexus 5 n’intègre pas les particularités du téléphone star de LG. En particulier, les boutons situés à l’arrière, au milieu de la coque. Le Nexus 5 a, judicieusement, ses boutons placés sur les tranches – comme sur 99% des smartphones. Ce n’est pas que la prise en main du LG G2 soit mauvaise, c’est qu’elle est surprenante.

Côté gauche du Nexus 5 : boutons de réglage volume
Sur la tranche gauche, on retrouve les boutons de réglages de volume, tandis que sur la tranche droite, on trouve le slot microSIM et le bouton de verrouillage. Notez que ces boutons sont composés de céramique, un matériau plutôt résistant. Une fois n’est pas coutume, ces boutons sont anormalement protubérants, ils accrochent facilement le doigt.

Côté droit du Nexus 5 : slot microSIM et bouton de verrouillage
Sous le téléphone se trouve le port microUSB ainsi que deux grilles pour le haut-parleur. Sur le dessus, le port casque (jack 3,5mm).

Haut du Nexus 5 : port casque (jack 3,5 mm)

Bas du Nexus 5 : haut-parleur et entrée microUSB
Sur la façade avant une plaque de verre qui recouvre le tout, avec une caméra frontale à droite en haut de l’écran, et l’écouteur circulaire au centre (avec une grille qui le recouvre). J’émets des doutes concernant l’écouteur et les rainures (l’espace entre l’angle et l’écran). Même sans être maniaque de la propreté, ces deux emplacements deviendront des nids à poussière et à résidus.

Haut du Nexus 5 : caméra frontale et écouteur audio
Comme vous pouvez le voir, le Nexus 5 est sans particularité. Cela ne signifie pas que son design est mauvais ou raté, c’est juste qu’il ne se démarque pas. Ce rectangle aux angles légèrement arrondis n’est pas exempt de défauts, néanmoins il ne déçoit pas.

La batterie est par défaut inamovible, néanmoins il est possible d’enlever la coque en forçant (je le déconseille fortement).
Le Nexus 5 dispose d’une forme solide qui rappelle les premiers téléphones Nexus, avec un design bien plus minimaliste que le modèle de l’an dernier, et une conception simpliste. Il est léger, agréable à tenir en main, intelligemment conçu, néanmoins quelques détails me donnent l’impression d’être en face d’un prototype : capteur dorsal proéminent, les rainures autour de l’écran, les angles tranchants ou encore l’écouteur circulaire au-dessus de l’écran. Rien de bloquant ni de dérangeant, néanmoins c’est dans les défaites que l’on forge les victoires.
Côté comparaison, vous remarquez que le Galaxy S4 est un soupçon plus petit (138 mm vs 136,6 mm), un peu plus mince (8,7 mm vs 7,9 mm), et un poil plus étroit (69 mm vs 69,8 mm).

Nexus 5 et Samsung Galaxy S4
Par rapport au Nexus 4 (photos en dessous), LG a réussi à concevoir un téléphone avec des dimensions très proches, mais un écran plus grand (5 pouces vs 4,7 pouces) et un poids inférieur.

Nexus 5 et Nexus 4

Nexus 5 et Nexus 4
Si on le compare au G2, on remarquera une prise en main légèrement moins confortable, le smartphone aux couleurs de LG bénéficiant de tranches beaucoup plus arrondies, dans un format presque similaire malgré un écran plus grand de 0,2 pouce. Au crédit du Nexus 5, un design plus classique qui séduira ceux que le bouton arrière caractéristique du G2 n’a pas convaincus.

Nexus 5 et LG G2

Caractéristiques

Le Nexus 5 prend en charge le rechargement sans fil Qi (standard, que l’on prononce tchi, je vous invite à lire notre dossier sur le sujet), tout comme le modèle de l’an dernier. Il ne semble pas y avoir de problèmes de compatibilités étranges cette fois-ci, et nous avons pu facilement charger le téléphone en utilisant le Nokia Fatboy.

Le chargement complet sans fili prend entre 6 et 7 heures, alors qu’il faut compter 2 à 3 heures avec fil
Quant à la connectivité, le Nexus 5 est compatible avec le bi-bande WiFi 802.11ac , ainsi que le Bluetooth 4.0, NFC (pour Google Wallet et Android Beam), SlimPort, DLNA et USB OTG pour accéder à des lecteurs flash et utiliser des claviers.
Le Nexus 5 est compatible avec les réseaux 3G (dont H+/DC-HSPA+) mais aussi avec la 4G (LTE) de tous les opérateurs.
Google
Nexus 5
Google
Nexus 4
LG
G2
VersionAndroid 4.4
"KitKat"
Android 4.3
"Jelly Bean"
Android 4.2.2
"Jelly Bean"
Taille d'écran4,95 pouces4,67 pouces5,2 pouces
Définition1080 x 1920 px768 x 1280 px1080 x 1920 px
TechnologieTrue HD IPS+True HD IPSTrue HD IPS+
Densité de pixels~ 445 ppp/ppi~ 318 ppp/ppi~ 424 ppp/ppi
Solution de traitement
contre les chocs
Gorilla Glass 3Gorilla Glass 2Gorilla Glass 2
Processeur
(CPU)
quadri-cœur
Snapdragon 800 (Krait 400)
à 2,3 GHz
quadri-cœur
Snapdragon S4 Pro (Krait 300)
à 1,5 GHz
quadri-cœur
Snapdragon 800
(Krait 400) à 2,3 GHz
Puce graphique
(GPU)
Adreno 330Adreno 320Adreno 330
Mémoire vive
(RAM)
2 Go2 Go2 Go
Mémoire Interne
(ROM)
16 Go, 32 Go8 Go, 16 Go16 Go, 32 Go
Micro-SDNonNonNon
Webcam1,3 mégapixel1,3 mégapixel2,1 mégapixels
Appareil photo8 mégapixels8 mégapixels13 mégapixels
Wi-FiOui, 2,4 et 5 GHz
normes : a/b/g/n/ac
Oui, normes : a/b/g/nOui, 2,4 et 5 GHz
normes : a/b/g/n/ac
BluetoothOui, 4.0Oui, 4.0Oui, 4.0
RéseauxLTE cat4 : 150 Mbit/s
HSDPA : 42 Mbit/s
HSDPA : 42 Mbit/sLTE cat4 : 150 Mbit/s
HSDPA : 42 Mbit/s
NFC (Near Field
Communication)
OuiOuiOui
CapteursLuminosité, Proximité, Gyroscope, Boussole, BaromètreLuminosité, Proximité, Gyroscope, Boussole, BaromètreLuminosité, Proximité, Gyroscope, Boussole, Baromètre
Ports
(entrées/sorties)
micro-USB 2.0
(SlimPort)
micro-USB 2.0
(SlimPort)
micro-USB 2.0
(SlimPort, USB
On-the-go, USB Host)
Tuner FM (Radio)NonNonOui, avec RDS
Batterie2300 mAh2100 mAh3000 mAh
Dimensions137,9 x 69,2 x 8,6 mm133,9 x 68,7 x 9,1 mm138,5 x 70,9 x 8,9 mm
Poids130 grammes139 grammes143 grammes
DAS0,407 W/kg (tête)0,41 W/kg (tête)
0,48 W/kg (corps)
0,41 W/kg (tête)
0,47 W/kg (corps)
ParticularitéExpérience Nexus
(avec mises à jour sans délai)
Expérience Nexus
(avec mises à jour sans délai)
KnockON
(déverrouillé l'écran éteint en tapant deux fois dessus, et inversement)
Prixdès 349 eurosétait à 299 euros
(mi-2013 à 199 euros)
dès 540 euros
(+ ODR de 50 euros)

Ecran

En fait, l’écran 5,2-pouces « True HD » IPS+ sur le LG G2 est sans doute le meilleur écran que j’ai pu voir à ce jour. Bien que l’écran du Nexus 5 reprenne une bonne partie des caractéristiques du G2, le résultat final n’est pas en phase avec ce dernier. Néanmoins, la dalle IPS du Nexus 5 représente une amélioration significative par rapport au Nexus 4, à la fois pour sa résolution supérieure mais aussi sa qualité. D’après quelques spécialistes que j’ai pu croiser, la dalle du Nexus 5 n’est pas le même modèle que le LG G2, c’est un écran fabriqué par LG de la gamme inférieure.

Un petit film en FullHD : un régal !
Cet écran offre des angles de vision convenables et une visibilité extérieure au-dessus de la moyenne. Avec 445 pixels par pouce, c’est un appareil fantastique pour lire, travailler, naviguer sur le Web ou regarder des films.
Si vous trouvez que les teintes saturées sont exagérées sur les écrans AMOLED, l’écran IPS du Nexus 5 est son antithèse. En effet, il ne reproduit pas les noirs aussi profonds et les couleurs ne sont pas aussi dynamiques, néanmoins le rendu des couleurs est plus naturel et le blanc est fidèle aux valeurs de Mir White (oui oui…, la lessive pour le linge blanc).
Au final, cet écran est très bon. La définition 1080p permet d’atteindre un niveau de détails qui donne une raison de plus d’afficher de petites lettres ou de belles photos. On pourrait lui trouver des défauts, néanmoins ils sont bien plus liés aux spécificités de la technologie d’écran, comme j’ai pu vous le décrire plus haut.

Audio

Le problème avec la mesure de la qualité audio d’un appareil, c’est qu’elle est très subjective. Chacun perçoit la musique de manière différente car nous n’avons pas la même éducation musicale, la même oreille et les mêmes attentes en ce qui concerne la musique. Difficile donc de juger si un son est « bon » ou bien s’il est « mauvais » .
La qualité audio n’est pas l’élément principal que l’on prend en compte lors de l’achat d’un smartphone. En effet, il y a très peu de différence entre les appareils.
Concernant le Nexus 5, j’ai échangé avec un ami amateur de son. Il a réalisé quelques tests. Traditionnellement, on utilise le volume maximum ce qui permet d’accentuer la distorsion que l’appareil inflige au signal. Le niveau de bruit, la gamme dynamique, le taux de distorsion harmonique, la distorsion d’intermodulation, la diaphonie stéréo… beaucoup de termes barbares. Pour résumer, avec le Nexus 5, globalement, la qualité audio est là. Avec les différentes tests, le Nexus 5 se situait dans la moyenne. Le son n’est globalement pas abîmé en étant stocké, ni même décompressé par le processeur (44100Hz, 16 bits, stéréo).
Notez que le haut-parleur intégré est suffisamment performant. Bien entendu, loin derrière le HTC One, mais assez bon pour se classer dans le haut du panier en puissance et rendu.
Pour information, il y a toujours une exception… Sur le LG G2, la marque sud-coréenne a ré-écrit une partie d’Android 4.2 pour permettre l’amélioration de l’audio, qui est maintenant de 24 bits à 192 kHz, ce qui donne une bien meilleure définition à tous les sons que vous voulez écouter.

Logiciel

Le Nexus 5 profite nativement d’Android 4.4 KitKat. En réalité… pas vraiment. L’installation de la dernière version d’Android intervient dès le premier démarrage de l’appareil sur les premiers exemplaires envoyés.
Que dire de Android 4.4 KitKat ? Nous avons prévu un dossier complet sur les nouveautés de KitKat, mais vous pouvez déjà consulter l’article présentant toutes les nouveautés.
Comme toute la gamme Nexus, le N5 est livré avec une version “stock” d’Android. Et si vous n’êtes pas familiarisés avec Android, sachez que l’on peut tout remplacer. Tout remplacer… c’est-à-dire, le composeur téléphonique, le bureau (le launcher), l’écran de verrouillage, l’application de messagerie (SMS/MMS), la voix de synthèse, le clavier virtuel, l’application dédiée à l’appareil photo… Et si un composant logiciel ne vous convient pas, vous avez de grande chance de trouver une alternative sur le Google Play.
Le Nexus 5 possède cependant quelques spécificités, c’est le cas du HDR+ (voir partie photos), mais aussi de l’activation de Google Now à tout moment par la voix. Concernant cette dernière fonction, que l’on retrouve sur le Moto X, il faut activer la langue anglaise (US). En anglais, en effet, cela fonctionne. En prononçant “Ok Google”, Google Now se met en marche et attend les instructions. Le reste, vous connaissez.
Android 4.4 KitKat apporte une certaine fraîcheur à l’expérience Google. L’expérience utilisateur est améliorée grâce à une simplification des couleurs, avec de la transparence dans de nombreux éléments graphiques. L’expérience est également encore plus fluide, on sent une réelle volonté de la part de Google de fournir un OS soigné et stable.

Appareil photo

Gros point faible du Nexus 4, nous avions beaucoup d’appréhensions concernant le Nexus 5. Son capteur est un traditionnel capteur de 8 mégapixels, mais il dispose également d’une stabilisation d’image optique (OIS). L’obturateur est également assez rapide pour capturer ce que Google appelle HDR+ ou, pour les photographes avertis, de la vraie HDR.

Dès lorsque la luminosité baisse, les photos deviennent rapidement floues
La question de l’exposition est malheureusement fréquente sur les capteurs de smartphones, pas de surprise pour le Nexus 5, vous obtenez une sorte de brume sur les photos en plein air où l’obturateur est maintenu ouvert un peu trop longtemps.

Lorsque l’on dégaine trop vite, l’auto focus se rate !
Bien entendu, vous n’aurez n’obtiendrez pas les capacités de luminosité incroyables du HTC One ou du Nokia Lumia 1020, ni le souci du détail sur Sony Xperia Z1.

Le mode macro fonctionne particulièrement bien !
L’autofocus du Nexus 5 trébuche en basse lumière, j’ai rapidement compris qu’il fallait prendre deux à trois photos de nuit afin d’en obtenir une correcte.
Le mode HDR+ est pour le coup, très impressionnant. Le technique HDR (high dynamic range) consiste à prendre une série de photographies, chaque prise de vue ayant une exposition différente : sous-exposée, où tout est sombre, surexposée où tout est lumineux, et une photographie exposée correctement. Les meilleures parties de ces images sont réunies en une seule photo, l’objectif est de faire ressortir les détails dans les ombres. En pratique, cela fonctionne très bien. Même si certaines photos font “fausses”, la grande majorité des photographies sont réussies.

La HDR+ fonctionne vraiment bien !
C’est assez rassurant. En effet, le capteur du Nexus 5 pourrait devenir meilleur, avec une qualité d’image améliorée et une autofocus plus rapide, grâce à une simple mise à jour logicielle. Ce n’est pas moi qui le dit, ce sont des ingénieurs Google qui l’ont glissé à l’oreille de TheVerge, un site anglophone consacré aux nouvelles technologies.

GPS, réseaux telecom et connectivités

On néglige souvent cette partie, mais nous nous trompons. C’est la bête noire des appareils asiatiques, souvent très mal configurés. Le Nexus 5 s’en sort très bien, même en pleine ville, le fix se fait très rapidement. Le couple GPS et GLONASS permet d’avoir un “fix” rapide, mais aussi une très bonne précision. Entre 5 et 6 secondes, l’appareil avait fixé 9 satellites avec une précision de 5 mètres.
Côté connectivité, le SoC Snapdragon 800 qui anime le Nexus 5 intègre un modem cellulaire supportant la 4G LTE. Cette fonctionnalité est associée à des composants du front end module RF360 de Qualcomm. Malheureusement, LG n’a pas poussé l’intégration de sa puce au maximum pour le support de l’ensemble des bandes de fréquences du monde entier. Ainsi, deux versions sont vendus par Google : le D820 et le D821. Le premier est proposé uniquement sur les Terres de l’Oncle Sam alors que le second est disponible dans le reste du monde. Pour mémoire, les bandes de fréquences disponibles en France sont la 7 et la 20 avec la bande 3 en plus pour Bouygues Telecom et sa fréquence de 1800 MHz convertie depuis son réseau 2G.
Récapitulons les bandes de fréquences supportées par ces deux versions du Nexus 5 :
Nexus 5 US (D820):
  • GSM: 850/900/1800/1900 MHz
  • CDMA: Band Class: 0/1/10
  • WCDMA: Bands: 1/2/4/5/6/8/19
  • LTE: Bands: 1/2/4/5/17/19/25/26/41
Nexus 5 reste du monde (D821):
  • GSM: 850/900/1800/1900 MHz
  • WCDMA: Bands: 1/2/4/5/6/8
  • LTE: Bands: 1/3/5/7/8/20
J’ai réalisé des tests sur le réseau 4G (LTE) d’Orange et celui de Bouygues Telecom. Pour rappel, les deux opérateurs exploitent des bandes de fréquences différentes.

Performances

Il n’y a pas si longtemps, il était difficile pour certains utilisateurs mobiles de comprendre que leur smartphone était réellement plus puissant que leur PC, mais maintenant, cette situation est presque banale – en tout cas sur le marché des appareils Android. Avec le dernier Qualcomm Snapdragon 800, vous aurez ce qui se fait de mieux actuellement. Avec Android 4.4 KitKat, l’expérience est encore plus fluide. On note des améliorations, du lancement des applications qui se font en un rien de temps, jusqu’au jeux 3D gourmands sur lesquels on profite des performances maximales des moteurs graphiques.
Juste pour mettre tout cela en perspective, voici un comparatif avec les téléphones phares actuels, le test a été effectué sur l’outil GLBenchmark 2.5.1 (Off Screen) :
Nous avons également réalisé de nombreux tests en comparaison aux autres smartphones Android :
Google Nexus 5LG G2Sony Xperia Z1HTC OneSamsung Galaxy S4
AnTuTu28343 pts35536355942348124376
Quadrant7822 pts18682186341239612733
Smartbench 2012Productivité : 6106
Gaming : 4420
Productivité : 9417
Jeux : 4422
Productivité : 9561
Jeux : 4422
Productivité : 7098
Jeux : 2875
Productivité : 7393
Jeux : 2733
BenchmarkPi143105104144130
Epic Citadel59,6 fps59,8 fps59,6 fps61,2 fps58,9 fps
GLBenchmark 2.7
(Rex HD)
1273 frames
23 fps
1315 frames
23 fps
1307 frames
23 fps
825 frames
15 fps
856 frames
15 fps
GLBenchmark 2.5
(Egypt HD)
6431 frames
57 fps
6749 frames
60 fps
6819 frames
59 fps
4144 frames
37 fps
4600 frames
41 fps
3D Mark17393115121169866726593
Nenamark159,7 fps60,0 fps60,0 fps61,3 fps60,2 fps
Nenamark2.459,9 fps60,0 fps60,0 fps61,3 fps60,1 fps
Pour information, on retrouve le S800 sur le Sony Xperia Z1, le Samsung Galaxy Note 3 ou encore le Acer Liquid S2.

Autonomie

Vous étiez tous assez attristés d’apprendre que la capacité de la batterie du Nexus 5 était de 2300 mAh. Et vous avez raison… Malheureusement, comme sur le Nexus 4, l’autonomie est le point faible du Nexus 5. Elle est en-deçà des autres smartphones haut de gamme, vous ne passerez malheureusement pas les journées les plus chargées.

L’autonomie est similaire à celle du Nexus 4, cela doit faire partie d’un cahier des charges à respecter. On aurait pu penser qu’Android 4.4 et le SoC Qualcomm S800 permettent de gagner les quelques % permettant d’atteindre une autonomie correcte… Malheureusement, c’est loin d’être le cas. Le Nexus 5 possède une autonomie inférieure aux « haut de gamme » actuels : LG G2, Samsung Galaxy S4, Galaxy Note 3 et même le HTC One.
 
LG G4

LG G4

Introduction

LG a attendu un peu avant de dévoiler son G4, le successeur du G3 et nouveau fer de lance de la marque coréenne. HTC et Samsung avaient, quant à eux, préféré lever le voile sur les One M9 et Galaxy S6 lors du MWC de mars dernier. Il se murmure que LG a réalisé l’annonce plus de deux mois plus tard à cause du Snapdragon 808 qui l’équipe puisque la puce n’était pas disponible au début de l’année. LG a-t-il bien fait de choisir le Snapdragon 808 face au Snapdragon 810 de Qualcomm ? D’autant plus que le G4 est vendu un peu moins de 700 euros, et doit donc constituer un parfait smartphone haut de gamme. Mais LG ne compte pas seulement sur la puissance brute du téléphone puisque ses capacités photo ont été soignées, tout comme l’écran et le design du G4. Découvrons ensemble toutes ces nouveautés.

Le LG G4 était très attendu, pour plusieurs raisons. Depuis des semaines, LG avait réalisé un teasing par l’intermédiaire de ses différentes filiales. On a donc pu découvrir l’écran QHD Quantum Dots ou encore le nouveau capteur de 16 mégapixels de fabrication maison avec un peu d’avance. LG a également intégré le Snapdragon 808, un choix étonnant pour un smartphone haut de gamme puisque ce n’est pas le SoC le plus puissant – sur le papier – de la gamme Qualcomm. Pourtant, la fiche technique reflète un smartphone haut de gamme pur et dur : dalle QHD (2560 x 1440 pixels) de 5,5 pouces, 3 Go de RAM, 32 Go d’espace de stockage, capteur de 16 MP avec une stabilisation optique, autofocus laser, objectif doté d’une ouverture f/1.8, Android 5.1 Lollipop et un prix de vente compris entre 649 et 699 euros.

Fiche technique

ModèleLG G4
Version AndroidAndroid 5.1 Lollipop
Taille d'écran5,5 pouces
Technologie d'écranIPS (Quantum Dots)
Définition1440 x 2560 pixels
Résolution538 ppp
SoCSnapdragon 808
CPU2 coeurs A57 + 4 coeurs A53
GPUAdreno 418
Mémoire RAM3 Go
Mémoire interne32 Go
MicroSDOui
Appareil photo Capteur 16 mégapixels (1/2.6" OIS) + objectif f/1.8 et autofocus laser
Caméra frontale8 mégapixels (f/2.0)
Wi-Fi et Bluetooth802.11a/b/g/n/ac + Bluetooth 4.1 BLE
NFCOui
Radio FMOui
GPSA-GPS + Glonass
GPSA-GPS + Glonass
USBmicroUSB (4K Slimport)
Dimensions148,9 x 76,1 x 9,8 mm
Poids155 grammes
Prix699 euros (version cuir)

Design

Avant même la présentation de ce LG G4, on savait à quoi s’attendre puisque le constructeur n’avait aucune raison de modifier en profondeur le design de son flagship alors que l’allure du G3 avait été saluée par la critique l’an passé. LG semble donc s’être plutôt attaqué à le rendre encore plus qualitatif. Son choix s’est donc orienté vers le cuir pour recouvrir la coque, et c’est bien ce modèle que nous avons reçu.
Ce cuir, parlons-en. Le G4 n’est pas passé inaperçu avec cet habillage au tannage végétal. Le constructeur ne voulant pas utiliser de métal pour habiller ses mobiles, on trouve ce choix franchement intéressant. Si un cuir noir ne nous aurait certainement fait ni chaud ni froid, celui de couleur marron donne du cachet à l’objet. Certainement regretteront les coutures au centre, mais personnellement, je trouve que le G4 gagne en relief grâce à ça. Là où il ne gagne rien, c’est par contre en stabilité puisque l’usage à plat risque d’être bien compliqué. LG a également gardé les boutons de volume et d’allumage collés à l’appareil photo dorsal, sauf que le format n’est plus tout à fait aussi rond qu’il l’était sur le LG G3. De couleur argentée aux reflets dorés (tous les yeux de la rédaction ne sont pas d’accord sur son coloris exact), il va d’ailleurs très bien avec la coque en cuir. De chaque côté de l’appareil photo, on retrouve le flash LED double ton ainsi que l’autofocus laser introduit l’an passé sur le G3.
La façade du mobile a légèrement évolué puisque LG a décidé d’uniformiser le tout. On ne trouve donc le plus la barre grise au bas du mobile, celle qui abritait le logo de la marque. Cette fois, l’ensemble est de couleur noire. LG a su faire une fois de plus un mobile dont le rapport écran/façade est très bon (72,5 % de l’espace occupé par l’écran), mais moins qu’il ne l’était sur les G2 et G3 (76,1 et 75,3 %). En haut, rien n’a changé non plus puisqu’on a toujours le discret haut-parleur, la caméra frontale, la LED de notification ainsi que différents capteurs.
L’intégration des boutons de volume et d’allumage sur la coque du mobile permet à LG d’épurer les tranches gauche et droite, et on y trouve donc aucun élément. Il faut observer la tranche supérieure pour y voir un microphone et un infrarouge, et la tranche inférieure pour trouver le port micro USB et le port Jack 3,5 mm, qui dépasse d’ailleurs de façon assez vilaine du côté de la coque. LG semble avoir renforcé son contour d’écran, qui prend une teinte métallique cette année, et qui semble aussi plus épais pour éviter certains problèmes vus sur le LG G3, comme la fissure dont ont été victimes certains utilisateurs au niveau du port Jack.
L’écran légèrement courbé du mobile, son dos voûté, et son habillage cuir sont aussi un argument de confort à la prise en main. Malheureusement, le format imposant du terminal nous empêche de profiter d’une utilisation à une main, alors qu’on peut assez facilement effectuer nombre d’actions avec un pouce sur le Samsung Galaxy S6, pour ne citer que lui. Le produit est globalement très qualitatif, mais on craint toutefois que cette coque en cuir ne souffre très vite des affres du temps, et des autres choses qui trainent dans vos poches. Pendant notre période de test où l’appareil a été utilisé « normalement » (mis dans une poche, posé dans le vide-poches de la voiture, etc.),

 

 

 

 

 

 

 

Écran

L’écran du LG G4 est très bon. Sa luminosité maximale est dans le haut du panier – sans atteindre toutefois les records de certains autres smartphones – avec 470 cd/m2. On aurait apprécié un peu plus, pour permettre une meilleure lisibilité en plein soleil. Dalle IPS oblige, les angles de visions sont bons. Le contraste semble élevé et LG annonce d’ailleurs un taux de 1500:1. Si on la place face à la dalle IPS-NEO du Huawei P8, la dalle IPS du LG G4 avec sa technologie Quantum Dots n’a rien à lui envier.
L’écran du G4 supporte, comme le G3, une définition QHD de 2560 x 1440 pixels. Honnêtement, au quotidien, sur une dalle de 5,5 pouces, une définition Full HD suffit largement. Une dalle QHD a pour effet d’augmenter la consommation électrique, mais aussi celle du GPU pour les jeux supportant cette définition. Heureusement, la plupart tournent en fait en Full HD voire HD et son simplement upscalés (affichés) en QHD. La dalle QHD se réserve donc plutôt aux applications de réalité virtuelle – et encore, il faudra attendre la 4K voire la 8K pour ne plus apercevoir la grille de pixels – ou alors à tous ceux qui possèdent un œil de lynx. Du moment que LG maîtrise la consommation de la dalle, le QHD n’est pas un inconvénient, mais reste un argument marketing.

Logiciel

Avec son LG G4, le constructeur coréen propose une nouvelle version de son interface. C’est désormais LG UX 4.0 qui siège en lieu et place de LG UX 3.0. La marque a gardé la même idée de design avec des icônes « flat » et résolument carrées. Sauf que cette année, LG abandonne les couleurs pastels, et c’est sûrement aussi dû au nouvel écran, pour offrir une expérience bien plus vive. Ces icônes sont bien plus flashy et certains ont même changé d’allure, à l’image de l’application Galerie, Agenda ou Appareil Photo. À la rédaction, les avis sont plutôt partagés, mais la majorité apprécie cette interface visuellement. Ayant utilisé un LG G3 pendant de longs mois, ces couleurs vives sont pour moi les bienvenues, redonnant un peu de caractère à une interface qui faisait un peu fade. On vous conseille d’ailleurs de mettre un fond d’écran sombre, qui rend cette interface bien plus séduisante qu’avec son fond d’écran de base.
Dans la construction de cette interface, les changements sont également peu nombreux. Ce LG G4 n’est pas l’instigateur d’une évolution marquée, et LG s’est reposé sur ses acquis. On retrouve donc un écran d’accueil où siège le widget météo qui, cette fois, se charge en plus de donner quelques conseils et indications supplémentaires aux utilisateurs. Plus qu’un widget, il s’agit en fait de Smart Notice, dont on peut régler de nombreux paramètres comme la suggestion d’actions, les notifications, les indications d’autonomie, etc. Sur cet écran d’accueil, un nouveau dossier fait également son apparition. Il s’agit de Management, qui permet d’accéder rapidement au menu d’économie d’énergie, à celui des applications, aux données de stockage, à l’utilisation de la batterie, ou à LG Backup.
L’écran de gauche, consacré précédemment aux Smart Tips et à LG Health, s’est complété cette année avec de nouvelles cartes. On y trouve désormais des cartes Agenda, Smart Settings et Quick Remote, ainsi que le lecteur musical. On peut également désactiver les fonctions qui ne nous intéressent pas.
Le menu des notifications est semblable à celui de LG UX 3.0, avec l’accès aux paramètres rapides dessiné par Google et son fameux Material Design. On accède aux paramètres complets depuis cet endroit, et ici aussi les choses n’ont que peu évolué. En trifouillant, on trouve les fonctions qui nous avaient marqués l’an passé, comme Smart Cleaning ou le Knock Code. On en observe d’autres, comme la possibilité d’améliorer la clarté de la voix, supprimer les bruits de fond lors d’un appel ou d’activer la vibration lorsque le correspondant décroche. Le menu d’économie d’énergie comporte aussi une nouvelle option permettant d’ajuster la qualité vidéo dans les jeux afin d’économie de la batterie. Le menu de sécurité permet aussi de verrouiller le contenu des mémos et de la galerie, protection supplémentaire contre les petits curieux.
Un petit mot sur les applications de base du téléphone, comme le répertoire ou la messagerie, qui se sont esthétiquement améliorées. On remplacera tout de même assez vite cette dernière par l’application Messenger de Google, qui est devenue mon incontournable. Pas la peine non plus de préciser que le mobile est installé sous Android 5.1, et que LG semble avoir remédié aux soucis de ralentissements de l’interface aperçus sur le LG G3. Cette fois, c’est fluide, pour notre plus grand plaisir.

Performances

On attendait le LG G4 avec impatience pour pouvoir tester le Snapdragon 808. Pour rappel, le 808 est le petit frère du Snapdragon 810 qu’on trouve dans les LG G Flex 2 et HTC One M9. Ce SoC haut de gamme nous avait particulièrement déçus à cause de mauvaises performances qui pouvaient parfois être inférieures à celles d’un Snapdragon 800/801. Le Snapdragon 808 reprend à peu près la même base, mais diffère sur de nombreux points. Ainsi, d’un processeur octo-core, on passe à un processeur hexa-core avec deux Cortex-A57 cadencés à 1,82 GHz et quatre Cortex-A53 cadencés à 1,44 GHz. On perd donc deux cœurs hautes performances ainsi que 200 précieux MHz. La mémoire vive LPDDR4 est rétrogradée pour passer à de la LPDDR3. Enfin, le GPU n’est plus l’Adreno 420, mais l’Adreno 418. Que donne ce savant mélange en pratique ?
Benchmark/ModèleLG G4LG G Flex 2Samsung Galaxy S6HTC One M9
SoCQualcomm Snapdragon 808Qualcomm Snapdragon 810Smasung Exynos 7420Qualcomm Snapdragon 810
DéfinitionQHD (1440p)Full HD (1080p)QHD (1440p)Full HD (1080p)
AnTuTu50 84747 22061 15055 000
PCMark4 7204 5805 0004 224
GFX Bench
(T-Rex offscreen / onscreen)
31,7 / 22,8 FPS40 FPS47,1 / 19,1 FPS49 / 46 FPS
GFX Bench
(Manhattan 1080p offscreen / onscreen)
14,8 / 9,3 FPS18 FPS23,3 / 7,6 FPS23 / 24 FPS
3D Mark Ice Storm Unlimited (Total)18 61922 03522 26522 148
3D Mark Ice Storm Unlimited (Graphic)23 18232 11223 63033 892
3D Mark Ice Storm Unlimited (Physic)11 02510 50118 52110 009
Lecture / écriture séquentielle244 / 100 Mo/s216 / 71 Mo/s318 / 143 Mo/s236 / 121 Mo/s
Lecture / écriture aléatoire7 100 / 3 500 IOPS3 610 / 844 IOPS20 023 / 5 146 IOPS5 207 / 3 466 IOPS
Real Racing 3 (Xtra High)30 FPS27 FPS41 FPS28 ou 33 FPS
Dans les benchmarks, les résultats sont à peu près similaires à ceux que nous avions obtenus lors de la prise en main du LG G4 en avril dernier. Ils sont toutefois légèrement supérieurs, et on imagine alors que LG a eu le temps d’apporter quelques optimisations à la partie logicielle. En revanche, les performances des 32 Go de mémoire flash sont en baisse, surtout en mode écriture. On a donc la preuve que LG – comme la plupart des constructeurs – utilise aléatoirement des puces de mémoire flash avec des performances tout aussi aléatoires.
Dans les jeux, nous avons mesuré les performances sous Real Racing 3 (réglé en mode Xtra High) pendant 15 minutes afin de déceler une éventuelle baisse des performances sur le long terme. On a pu voir que les deux Cortex-A57 réduisaient massivement leur cadence au bout de 4 minutes de jeu pour plonger sous la barre du GigaHertz. Sur le One M9 réglé en mode standard et le G Flex 2, les Cortex-A57 laissaient leur place au Cortex-A53 au bout d’une minute de jeu. Il fallait passer en mode hautes performances dans les réglages développeur pour retrouver les Cortex-A57 tutoyer la barre du GigaHertz. Sur ce point, l’intégration du Snapdragon 810 par HTC (en mode hautes performances) est plus intéressante que celle de LG avec le Snapdragon 808. En revanche, le travail réalisé sur la partie GPU est différent.
Même si l’Adreno 418 est moins puissant – sur le papier – que l’Adreno 420 avec probablement moins d’unités de calcul et une bande passante réduite à cause de la LPDDR3, dans les faits, le GPU s’en sort bien face à son grand frère. Cela s’explique par un comportement largement plus sain de l’Adreno 418. Ses fréquences de fonctionnement ne jouent pas trop au yoyo durant les 15 minutes de test et tutoient les 600 MHz pendant les 4 premières minutes avant de redescendre vers 500 MHz jusqu’à la fin du test. L’Adreno 420, pour sa part, est plutôt du genre à chuter à 300 MHz après plusieurs minutes de test, quel que soit le terminal dans lequel il est installé. Ce qui explique la faible différence en pratique sous Real Racing entre les terminaux en Snapdragon 810 et le LG G4 avec son Snapdragon 808. Mais comme on peut le voir, le LG G4 est plus performant que le HTC One M9 en mode standard et le G Flex 2. Une preuve de plus que le Snapdragon 810 est décevant et que LG a bien fait de choisir le Snapdragon 808.

LG G4

HTC One M9 (standard)
HTC One M9 HP
HTC One M9 (Adreno 420 hautes performances)

LG G Flex 2 (Adreno 420)
Au quotidien, le LG G4 est réactif et ne subit pas de ralentissements particuliers.
Par rapport au LG G3, il nous est difficile d’établir une comparaison puisque le protocole de test était différent lors du test l’an dernier. Toutefois, nous avons lancé Epic Citadel sur le G4 et avons obtenu 39,4 FPS. Le G3 atteignait, quant à lui, 39,6 FPS et le Galaxy S6 se permet de grimper à 48,5 FPS. La différence de performance entre le G3 et le G4 est donc quasiment inexistante et c’est sûrement le point noir de ce test. On se retrouve donc dans la même situation que le One M9 face au One M8 : un nouveau smartphone doté d’un nouveau processeur, mais qui se révèle, dans les faits, aussi performant.

Photographie

La partie photo du LG G4 est très intéressante. Le téléphone intègre un capteur principal de 16 mégapixels avec une stabilisation optique et un objectif doté d’une ouverture f/1.8. L’appareil photo reprend le même principe de l’autofocus laser que sur le G3. Dans les faits, la mise au point est rapide, très rapide même. Elle fait mieux que l’iPhone 6 – pourtant réputé dans le domaine – dans des bonnes conditions lumineuses. On apprécie également la présence d’un mode manuel, qui permet d’avoir accès à de nombreux réglages : ISO, balance des blancs, mise au point, vitesse d’obturation et le mode AE-L qui fige les valeurs d’exposition. Le LG G4 supporte également le format RAW avec les DNG, en plus des fichiers JPEG. Avec un capteur de 16 mégapixels, on arrive tout de même à des fichiers JPEG qui peuvent atteindre 10 Mo et des DNG de 20 Mo. Bonne nouvelle : il semble que le LG G4 supporte bel et bien la nouvelle API Camer2 avec le focus manuel, la balance des blancs, les ISO, la vitesse d’obturation et le support du RAW. Pour rappel, certains terminaux supportent ces fonctionnalités uniquement dans l’application de base du constructeur. Avec le G4, il est possible d’utiliser une application tierce comme Manual Camera.
En termes de qualité, le LG G4 place la barre très haut. Les photos sont détaillées et les couleurs bien rendues avec une balance des blancs convaincante. Mais l’appareil photo, en mode automatique, à tendance à ne pas suffisamment exposer les photos, ce qui les rend un peu trop sombres. On passera alors volontiers par l’interface manuelle, qui est une réussite au niveau de l’ergonomie par rapport à ce que propose la concurrence. L’objectif qui ouvre à f/1.8 permet de réaliser de jolis macros avec un effet de flou en arrière-plan. La balance des blancs est toutefois parfois capricieuse dans ce mode. Le mode HDR est assez doux (contrairement à un Galaxy S6 par exemple), mais permet tout de même de faire ressortir les détails clairs sur une scène sombre (ou l’inverse) comme les nuages sur notre exemple.
Si vous voulez juger de la qualité des fichiers DNG (RAW), nous avons mis en ligne une archive de 80 Mo contenant quelques exemples. En basse luminosité, il nous semble difficile de faire disparaître le bruit numérique.

HDR activé

HDR désactivé

Autonomie

L’autonomie du LG G4 est très bonne puisque dans notre test habituel (lecture d’une vidéo YouTube en Wi-Fi pendant une heure avec la luminosité de l’écran à 200 cd/m2), la batterie n’a perdu que 10 % de sa capacité. Un score vraiment très bon puisqu’à titre de comparaison, la batterie du Galaxy S6 a perdu 14 % de sa capacité sur ce même test. Au quotidien, c’est à peu près le même constat, avec une autonomie légèrement supérieure à la journée en utilisation lourde et connectée et qui peut même atteindre 2 jours pour les utilisateurs un peu moins connectés.
Dans les jeux (sous Real Racing 3), GameBench nous donne une estimation de 2h30 d’autonomie. C’est identique au One M9 en mode standard et au G Flex 2. Mais les performances du LG G4 sont supérieures, lui conférant alors une meilleure efficacité énergétique. À titre de comparaison, le HTC One M9 en mode haute performances se permet de dépasser le LG G4, mais avec une estimation d’autonomie de 2h. Le Galaxy S6 fait largement mieux avec une estimation d’autonomie de 3h45 et une excellente efficacité énergétique.

Réseaux

Le G4 supporte une seule carte SIM au format micro SIM et le modem Snapdragon X10 présent dans le téléphone est compatible avec la 4G de catégorie 6 (300 / 50 Mbps) malgré un support théorique de la catégorie 9. Pour le Wi-Fi, le G4 supporte les normes 802.11a/b/g/n/ac (2,4 + 5 GHz). Lors des appels, le volume du haut-parleur était fort, plus fort que la moyenne, ce qui est agréable dans les environnement bruyants. Côté GPS, aucun souci n’est à relever, avec un premier fixe en quelques secondes et un fonctionnement sans accroc en conditions réelles.
Test co-écrit par Romain Challand et Vincent Sergère

Article

Article